Mercredi 31 janvier 2007
 
Les associations et partis politiques membres du réseau seront en bonne place dans la manifestation lilloise du 17 mars.
 
À l’appel du réseau Sortir du nucléaire, des manifestations auront lieu dans toute la France, le 17 mars. À Lille, les militants dunkerquois auront une place prépondérante. Ils s’inquiètent de voir arriver le réacteur EPR.
 
À l’approche des élections « on veut mettre la question du nucléaire dans le débat public et aborder les questions de fond », insiste Paulo-Serge Lopes, des Verts. Pour lui, le lancement de l’EPR ne présente pas qu’un risque en termes de maniement de l’énergie nucléaire. « Si on relance le programme nucléaire, on est reparti pour soixante ans. Cela bloquera d’autres choses possibles sur les énergies renouvelables et la sobriété énergétique. »
 
« Pourquoi appelle-t-on à la manifestation ? Parce qu’on est attentifs à tout ce qui peut se passer dans notre secteur et tout nous laisse penser que s’il y a d’autres EPR (pour lesquels il n’y a pas d’urgence, car la France est exportatrice d’électricité), Gravelines sera touchée car à côté de la mer », assure Jean Sename, le président de l’Adelfa. « On a déjà le lobbying du maire de Gravelines, qui pleure pour avoir de nouveaux réacteurs nucléaires. Sauf que les inconvénients, c’est nous aussi qui les avons ! », s’indigne Nicolas Fournier, des Amis de la terre.
 
Le collectif s’alarme aussi de la perspective de voir l’EPR se développer car, selon Sortir du nucléaire, il utilisera du combustible MOX, contenant du plutonium. Un « carburant » qui devrait doter les deux dernières tranches de la centrale nucléaire de Gravelines (une enquête publique a été menée sur ce sujet), dont les rayonnements ont une durée de vie nettement supérieure à celle du combustible classique. Une source de dangers, comme le sont les incidents à répétition à la centrale, dont Sortir du nucléaire s’inquiète.
par Wonuc Fance publié dans : Actualité
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Mardi 30 janvier 2007

Il y a des points communs entre les déboires de l’A380 et ceux du chantier de l’EPR en Finlande, explique La Lettre A. Premier point commun : dans les deux cas, il s’agit de nouveaux produits, voire de prototypes, pour lesquels l’expérience industrielle fait encore défaut. Deuxièmement, il y a une coopération franco-allemande qui souvent complique la mise en œuvre du projet. D’ailleurs, selon le journal, « dans les deux cas, force est de reconnaître que c’est la partie allemande qui a quelque peu péché ». Ainsi, en ce qui concerne l’EPR, « l’erreur a sans doute été de faire la part trop belle à Siemens », car le contrat s’est traité à travers AREVA NP Allemagne qui, avec Siemens a choisi de « sous-traiter au maximum ». Or l’abus de sous-traitance constitue justement un autre point commun, selon La Lettre A, car « pour tirer les prix vers le bas, les grands groupes externalisent au maximum », ce au nom du « cost-killing », « cette nouvelle idéologie du capitalisme global ». Résultat : « AREVA NP Allemagne et Siemens ont découpé le contrat EPR en tranches », alors que le nucléaire, a fortiori lorsqu’il s’agit d’un prototype, « n’est pas un produit comme un autre », car « la qualification nucléaire ne s’improvise pas du jour au lendemain ». Sur des projets d’une telle envergure, il faut « faire passer l’impératif industriel et de sécurité avant l’impératif prix », plaide le journal.

par Wonuc Fance publié dans : Actualité
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Lundi 29 janvier 2007
 Lors du bureau national du PS, le sénateur-maire de Mulhouse, Jean-Marie Bockel, et Jean-Pierre Chevènement, qui a rallié la candidate, ont contesté ses choix en matière de nucléaire. Le premier a critiqué l'engagement pris récemment d'une fermeture de la centrale de Fessenheim. Le second s'est insurgé contre sa promesse formulée dans une lettre à Nicolas Hulot (« Les Echos » du 8 janvier) de « ramener la part de l'électricité d'origine nucléaire à 50 % d'ici à 2017 » (80 % aujourd'hui).
« Un contrat, c'est un contrat ». Elle était allée plus loin que le projet du PS, qui ne fixait pas de date butoir. Et, pour cause, la gauche et les socialistes sont très partagés sur la question. « Nous avons passé un contrat. Un contrat, c'est un contrat », a déclaré Jean-Pierre Chevènement, ardant défenseur de la filière, qui a vanté le faible coût de l'électricité nucléaire.
Et voilà Ségolène Royal tiraillée entre un allié et sa conviction maintes fois mise en avant depuis son passage au ministère de l'Environnement qu'elle doit cultiver le credo écologique. Un sujet sur lequel elle compte bien faire la différence avec Nicolas Sarkozy. Hier, elle a maintenu ses positions tant sur la centrale de Fessenheim que sur les réductions du nucléaire. « Si on ne se fixe pas d'objectif, on n'investira jamais dans des énergies de substitution et la France est déjà très en retard », a-t-elle déclaré juste avant de participer à un débat participatif sur l'environnement à Domérat, dans l'Allier.
Deux jours après le retrait de Nicolas Hulot de la course présidentielle, l'enjeu était de taille. Dans sa lettre à l'animateur, elle avait repris à son compte le principe « pollueur-payeur ». A des agriculteurs de l'Allier, qui se renseignaient hier après-midi sur le contenu de sa réforme de la loi sur l'eau, elle a remis en avant l'idée de progressivité et précisé : « Ce n'est pas du jour au lendemain qu'on va appliquer le principe « pollueur-payeur ». » Il fallait rassurer.
par Wonuc Fance publié dans : Actualité
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Lundi 29 janvier 2007
Une fédération d'associations qui entend "dénoncer l'hégémonie de l'éolien industriel" au détriment d'autres énergies renouvelables, "nettement plus efficaces" vient d'être constituée en France, a-t-on appris mardi auprès de ses responsables.
 
L'objectif de la "Fédération environnement durable" (FED), basée à Rouillé (Vienne), est de coopérer avec les organisations locales, nationales et internationales animées par les mêmes objectifs. Elle en regroupe dès à présent une cinquantaine mais ce nombre devrait vite atteindre plusieurs centaines, a assuré à l'AFP Jean-Louis Butré, président de deux de ces associations, Vent du Bocage et Vent de la Vienne.
 
La nouvelle Fédération structurée en départements souhaite lutter contre l'éolien industriel en "dénonçant ses nuisances et les méthodes employées pour l'implanter en France", tout en soutenant les programmes consacrés aux économies d'énergie et aux "énergies renouvelables intelligentes" (solaire, micro-hydraulique, biocarburants, biomasse, géothermie.)
 
L'éolien, résume M. Butré, est une solution aux "capacités techniques réduites, qui entraîne des coûts élevés, crée des nuisances pour la santé, atteint la nature, perturbe la faune, détruit les paysages et le patrimoine de notre pays".
 
Selon les derniers chiffres du ministère de l'Ecologie, le parc éolien français est actuellement de 1.350 mégawatts (MW) en capacité installée, contre 757 MW un an plus tôt. D'ici 2010, cette capacité devrait se situer entre 5.000 et 7.000 MW.
par Wonuc Fance publié dans : Actualité
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Dimanche 28 janvier 2007


Elle est un peu retard ? « J’étais au téléphone avec le premier ministre du Québec. Vous avez le bonjour du premier ministre du Québec ! », lance Ségolène Royal à un parterre ravi d’un millier de personnes. À Domérat, petite commune rurale proche de Montluçon (Allier), la candidate socialiste a ouvert, mercredi 24 janvier, le troisième volet de ses débats participatifs consacré à l’environnement, l’agriculture et la santé.
Venue accompagnée de l’ancien ministre Bernard Kouchner et du professeur Dominique Belpomme, spécialiste du cancer, Mme Royal a affirmé « tenir fermement le flambeau » de Nicolas Hulot, et vouloir « passer à l’action ». « Nous n’avons pas le choix, a-t-elle déclaré. C’est la condition de notre survie. Les principaux foyers des conflits et des guerres de demain seront liés à l’environnement. » Et pour la candidate, une chose est sûre : « La protection de
l’environnement est incompatible avec le libéralisme, la loi du marché, qui calcule à court terme et est un prédateur des biens collectifs comme l’eau, l’air, le sol. »
De nouvelles propositions ont émergé. Dans le domaine agricole, Mme Royal souhaite l’organisation d’«états généraux de l’agriculture», juste après l’élection présidentielle, qui déboucheraient sur une nouvelle loi d’orientation.
Peu avant, lors d’une brève rencontre avec des agriculteurs, elle avait indiqué son intention de s’attaquer à̀ « un sujet chaud » : la répartition inégalitaire des primes au profit de l’agriculture la plus intensive, et la régionalisation partielle des aides. À Domérat, tout en confirmant son intention de réformer la fiscalité au profit de l’écologie et de lancer un moratoire sur les OGM en plein champ, Mme Royal a annoncé qu’elle réviserait la loi sur l’eau votée en décembre 2006 « vidée de son contenu », selon la candidate, qui veut « appliquer progressivement le principe pollueur-payeur » aux entreprises. Un programme national de réduction de l’usage des pesticides serait également lancé. Enfin, Mme Royal souhaite engager une négociation à l’échelon européen pour créer une « éco-redevance » sur le transport de marchandises par camions.
Bien décidée à promouvoir les énergies renouvelables, elle veut diminuer la part du nucléaire en France, au risque de se brouiller avec son allié Jean-Pierre Chevènement. « Il faut avoir le courage de programmer une action progressive d’extinction des centrales nucléaires anciennes et les plus dangereuses, a-t-elle lancé. Je ne veux pas que la France ferme les yeux, qu’elle garde des tabous (...), je ne veux pas d’une France qui se laisse intimider sous le poids des lobbies. » Déjà, elle a apporté son soutien aux partisans de la fermeture de la centrale de Fessenheim (Haut-Rhin).

Comités d’entreprise

Sur le plan institutionnel, Mme Royal a promis une « reconnaissance du rôle joué par les associations de protection de l’environnement », en tant qu’« auxiliaires de service public » avec la création d’un statut de bénévoles. Des associations, a-t-elle précisé, qui feraient leur entrée dans les comités d’entreprise « pour représenter les préoccupations des riverains, des consommateurs et de l’environnement dans les négociations ».
Une idée qui risque de mettre en émoi les entreprises mais bien compatible, dans l’esprit de Mme Royal, avec la promesse de créer un poste de vice-premier ministre chargé du développement durable.
 
Gaëlle Dupont et Isabelle Mandraud


Le positionnement de Ségolène Royal est clair : les centrales qui atteignent 30 ans sont vieilles et dangereuses et c'est hélas le message qui va rester dans l'opinion.

L'arrêt de Fessenheim serait le début de la sortie du nucléaire, d'abord parce que 14 unités ont démarré entre 1977 et 1980 et surtout parce qu'il devient économiquement impensable de construire un EPR dont la durée de vie ne serait pas de 60 ans. N'oublions pas que les centrales US de référence soit Beaver Valley pour Fessenheim et North Anna pour Bugey ont reçu des autorisations pour une DDV de 60 ans.

Le "troc" entre la construction de l'EPR et l'arrêt de Fessenheim serait aussi stupide que celui mis en avant à l'époque où le démantèlement de SPX devait protéger le reste du parc.

N'oublions pas aussi que le débat sur le retraitement va revenir sur le devant de la scène alors que nous savons tous qu'un nucléaire en cycle fermé est la seule formule qui permet de maintenir l'option ouverte, de réduire les volumes de déchets et de récupérer la matière fissile dont nous allons avoir besoin pour amorcer la 4ème génération. Or Bruno Rebelle sait que l'arrêt du retraitement signifie l'arrêt du nucléaire et ne se privera pas de conseiller la candidate sur ce sujet.





 

par Wonuc Fance publié dans : Actualité
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Jeudi 25 janvier 2007

AREVA a annoncé hier le lancement d’une offre amicale sur le fabricant allemand d’éoliennes REpower. Présent depuis seize mois à son capital, à hauteur de 29,99 %, le groupe entend maintenant en prendre le contrôle total. Pour cela, il propose 105 euros par action, ce qui valorise la société à environ 850 millions d’euros, soit une prime de 17 % par rapport au cours de clôture de vendredi et de 44 % par rapport à la moyenne des trois derniers mois.
 
Anne Lauvergeon a indiqué lors d’une conférence téléphonique que ce prix « reflète pleinement la valeur de l’entreprise » et elle s’est dite convaincue « d’avoir trouvé avec REpower la bonne entreprise pour participer au développement mondial du marché de l’éolien », ce qui permettra à AREVA de « renforcer sa position sur les technologies de production sans CO2, qui seront essentielles dans les années à venir ». En effet, comme l’a souligné hier sur France Info Jacques-Emmanuel Saulnier, le porte-parole d’AREVA, la production d’énergie sans émission de CO2 « est un des grands enjeux à travers le monde, puisqu’on sait que, d’ici 2050, il va falloir produire deux fois plus d’électricité à l’échelle de la planète tout en diminuant par deux les émissions de CO2 ». Ainsi, en prenant le contrôle de REpower, AREVA pourra élargir sa gamme de solutions énergétiques, et ce « de manière très cohérente, puisqu’il s’agit de deux sources d’énergie ne dégageant aucune émission de CO2 ». Par là même, a précisé hier un journaliste de BFM, « en investissant dans l’éolien, AREVA veut se placer définitivement dans le camp des entreprises écologiquement responsables ».
 
REpower, qui est le troisième fabricant d’éoliennes en Allemagne, annonce un chiffre d’affaires de 450 millions d’euros pour 2006. Basé à Hambourg, il emploie 740 personnes et est présent dans de nombreux pays, dont la France. Il est spécialisé notamment dans la construction de turbines à forte puissance, souligne Le Figaro Economie. L’un de ses derniers modèles, précisent Les Echos, est le 5M REpower, qui affiche une puissance de 5 mégawatts, ce qui en fait l’une des plus grandes éoliennes au monde. « Un atout indiscutable pour équiper les champs éoliens offshore », commente le journal, qui fait aussi le point sur les chances de succès de l’opération.
 
Il semble qu’AREVA puisse compter sur le soutien du management de REpower. Certes, indiquent Les Echos, celui-ci n’a pas encore pris position sur l’OPA elle-même, mais a immédiatement fait savoir qu’il considérait le groupe comme étant « le bon partenaire ». Cependant, le portugais Marifer, qui, avec un peu plus de 25 % du capital, est le deuxième actionnaire de REpower, ne s’est quant à lui pas encore prononcé. Anne Lauvergeon assure l’avoir informé récemment de l’intention d’Areva d’augmenter sa participation. Quelle sera sa réaction ? Apportera-t-il ses titres ? On voit bien, soulignent Les Echos que « sa position sera déterminante dans les semaines qui viennent ».

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Jeudi 25 janvier 2007

General Electric a fait part hier de son intérêt pour le projet de construction d’une centrale nucléaire en Lituanie, centrale qui remplacera celle d’Ignalina, de conception soviétique et dont l’UE a exigé la fermeture d’ici 2009. Des représentants du groupe ont rencontré le Premier ministre lituanien pour lui indiquer qu’ils souhaitaient participer à la construction du nouveau site. L’allemand E.ON a déjà lui aussi fait part de son intérêt pour ce projet, tandis que AREVA, le canadien AECL et le japonais Mitsubishi se sont dits prêts à fournir les technologies nucléaires nécessaires. Début janvier, un groupe d’experts a été mis en place par les énergéticiens lituanien, estonien, letton et polonais, afin d’étudier les conditions de possibilité de l’entrée de la Pologne dans ce projet.

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Jeudi 25 janvier 2007


Une source proche du dossier a indiqué hier que l’amende pour entente illicite que s’apprête à infliger aujourd’hui la Commission européenne à une demi-douzaine d’entreprises (dont AREVA, Alstom et Siemens) spécialisées dans la fabrication de commutateurs électriques isolés au gaz s’élèvera au total à quelque 750 millions d’euros. Cette amende serait la deuxième plus importante qu’ait infligé l’exécutif européen. C’est Siemens qui serait le plus pénalisé : il devrait payer près de 400 millions d’euros, soit la deuxième amende individuelle la plus forte jamais payée par une entreprise de l’UE dans une affaire de cartel. Alstom, qui a vendu la filiale impliquée dans ce dossier, n’en devrait pas moins payer plus de 60 millions d’euros. Enfin, AREVA, qui a racheté cette filiale d’Alstom sans avoir connaissance du cartel, se verrait imposer une amende plus faible.

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Mercredi 24 janvier 2007
AREVA se voit confier après la décision du Conseil d'Administration d'EDF la fourniture de la chaudière nucléaire de l'EPR à Flamanville. Cet accord majeur correspond à la 100e commande de réacteur pour le groupe AREVA. Après la commande du finlandais TVO, il s'agira du second EPR en construction dans le monde.
Le contrat comprend les études d'ingénierie et la réalisation de l'ensemble des composants du réacteur - cuve, couvercle, générateurs de vapeur, pompes, pressuriseur, mécanismes de commandes de grappes. - dont la majeure partie sera produite dans les usines d'AREVA de Chalon St Marcel et de Jeumont.
Doté d'une puissance d'environ 1600 MW, d'une meilleure disponibilité et de  facilités de maintenance, l'EPR permettra d'optimiser les performances du combustible diminuant par là même la consommation d'uranium et réduisant ainsi la production des déchets.
par Wonuc Fance publié dans : Actualité
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Mardi 23 janvier 2007

Dans une lettre adressée à Stop Fessenheim, la candidate PS se dit favorable "à l'arrêt définitif des deux réacteurs" de la centrale nucléaire basée dans le Haut-Rhin.
Ségolène Royal évoque la "politique énergétique" qu'elle entend "promouvoir pour répondre aux enjeux prioritaires que sont la lutte contre le changement climatique et la préparation de l'après-pétrole".
Une politique "fondée sur les économies d'énergie, la promotion de l'efficacité énergétique et le développement dynamique des énergies renouvelables diversifiées et décentralisées".
 
Wonuc France est fermement opposé à la fermeture de ce site nucléaire, la position de Mme ROYAL semble fondée sur des bases purement électoralistes envers les antis nucléaires verts.
par Wonuc Fance publié dans : Actualité
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