Lundi 26 mai 2008

Bruxelles accompagne le retour en grâce du nucléaire civil en Europe
Le Monde - Paris,France
José Manuel Barroso s'est longtemps déclaré "agnostique" en matière d'énergie nucléaire. Le président de la Commission européenne semble désormais prêcher ...
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Projet italien de retour du nucléaire: la pression augmente sur Berlin
Romandie.com - Genève,Switzerland
BERLIN - La volonté du gouvernement italien de retourner à terme au nucléaire civil renforce la pression sur l'Allemagne pour revenir sur l'abandon de ce ...
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Nucléaire: Le comité de groupe européen d'Areva contre un
Romandie.com - Genève,Switzerland
... groupes Areva et Alstom faisait toujours partie des solutions envisagées par l'Elysée pour modifier le capital du numéro un mondial du nucléaire civil. ...
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par Président Wonuc Fance publié dans : Actualité
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Lundi 26 mai 2008

Shaw AREVA MOX Services, joint venture créée par AREVA et le groupe américain Shaw, a signé avec le Ministère de l'énergie américain (DOE) un accord d’un montant de 2,7 milliards de dollars, pour la construction d’une usine de fabrication de combustible MOX (Mixed Oxide) sur le site de Savannah River (Aiken, Caroline du Sud).

Cet accord constitue une nouvelle étape du contrat de référence global signé, en 1999, entre le DOE, AREVA et le groupe Shaw. Il porte principalement sur la construction de l’usine et de l’ensemble des bâtiments annexes, le démarrage des unités de production, et la poursuite du processus de certification et d’obtention des autorisations d’exploitation auprès de l’Autorité de sûreté américaine (Nuclear Regulatory Commission / NRC).

Cette usine de haute technologie fabriquera du combustible MOX à partir de plutonium américain d’origine militaire, déclaré en excès par rapport aux besoins de Défense des Etats-Unis. Ce combustible sera recyclé dans les centrales nucléaires civiles.

L’usine de Savannah River couvrira une surface d’environ 55 000 m2. Sa conception repose sur celle des usines de La Hague pour la purification du plutonium, et de MELOX pour la fabrication des assemblages combustibles, exploitées en France par AREVA.

Les travaux de construction ont partiellement commencé le 1er août 2007 et se poursuivent dans le respect du calendrier.

Suite à la signature de cet accord, Michael McMurphy, Président d'AREVA Inc, a déclaré : « AREVA et Shaw se réjouissent d’avoir été choisis pour concevoir et construire cette usine de MOX, pièce centrale de l’un des plus importants programmes mondiaux de non-prolifération. C’est aussi la reconnaissance du savoir-faire du groupe AREVA dans l’aval du cycle nucléaire. Grâce à notre technologie, nous allons pouvoir aider les Etats-Unis à recycler les 34 tonnes de plutonium militaire excédentaires, en les transformant en combustible civil, utilisé pour produire de l'électricité. »

par Président Wonuc Fance publié dans : Actualité
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Mercredi 21 mai 2008

 

 

Alors que le pétrole flambe et que l'objectif est de réduire les émissions polluantes dues aux centrales au charbon par exemple, l'atome possède certains atouts qui pourraient séduire les Américains. Pour le quotidien américain "Wall Street Journal" paru lundi, "la construction d'une nouvelle génération de centrales nucléaires est actuellement à l'étude aux Etats-Unis.

 

Mais, la valse des prix est inquiétante". Selon le journal, une centrale nucléaire coûte entre 5 et 12 milliards de dollars, soit deux à quatre fois plus que les estimations faites il y a quelques mois.

Vers une forte hausse de l'électricité. Le quotidien américain craint que la hausse du coût des centrales nucléaires, qui fait suite notamment à l'augmentation du prix du ciment, de l'acier et du cuivre, et à un manque de main d'œuvre qualifiée et spécialisée dans l'atome, entraine une forte hausse du prix de l'électricité au pays de l'Oncle Sam.


Le "Wall Street Journal" a précisé si la marge d'exploitation des 104 réacteurs nucléaires actuellement en service aux Etats-Unis était bénéficiaire, ceci était du au fait que la majorité d'entre eux ont été vendus aux opérateurs à un prix inférieur à leur coût initial de construction.

par Président Wonuc Fance publié dans : Actualité
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Mercredi 21 mai 2008



Ils produiront de l'électricité, bien sûr, mais aussi de la chaleur pour les industries, de l'hydrogène pour les voitures et serviront à dessaler l'eau de mer.

 

Le nucléaire présente l'avantage de ne dégager aucun CO2, mais cela ne suffit pas à en faire une technologie durable et renouvelable. Pour figurer parmi ces dernières, l'énergie nucléaire  qui représente 6 % de la consommation énergétique mondiale et dont les réserves de combustibles sont limitées à 250 ans avec les technologies actuelles se devait d'opérer une mue radicale.

«Il s'agit de concevoir, à l'horizon 2040, de nouveaux systèmes dits de quatrième génération, sûrs, durables, faiblement producteurs de déchets et capables de fournir de l'électricité, de la chaleur, et aussi de l'hydrogène pour le transport automobile ou de faire tourner des usines de dessalement d'eau de mer. Le tout à des prix compétitifs et sans dégager de gaz à effet de serre» , résume Philippe Pradel, directeur de l'énergie nucléaire au CEA.

C'est dans cet objectif qu'une centaine d'experts de douze pays, dont les États-Unis, la France, le Japon et, depuis l'an passé, la Russie et la Chine, collaborent au sein du Forum international Génération IV, une structure de coopération scientifique créée en juillet 2001.

Six concepts ont d'ores et déjà été retenus. Parmi eux, le CEA a choisi de porter plus particulièrement ses efforts sur deux systèmes de réacteurs à neutrons rapides, refroidis l'un au sodium liquide (sur le modèle de Phénix et de Superphénix), l'autre à l'hélium, un gaz rare. De leur côté, des laboratoires du CNRS à Orsay (Essonne) et à Grenoble travaillent sur la technologie des réacteurs à sels fondus. Sur le plan de la sûreté, ce type de réacteur présente de gros avantages : le combustible (des fluorures de thorium 232 et d'uranium 233) étant déjà fondu, le risque de fusion du réacteur est nul. Mais il reste d'importants verrous techniques à lever, comme la résistance des matériaux à la corrosion.

5000 ans de production. En janvier 2006, l'ancien président de la République, Jacques Chirac, s'est engagé à ce que la France mette en service un prototype de l'une de ces filières d'ici à 2020. Pour le CEA, la technologie du réacteur à neutrons rapides au sodium «apparaît raisonnablement comme la plus compatible avec l'échéance de 2040 » , compte tenu, notamment, du retour d'expérience des anciens réacteurs Phénix et Superphénix. Des améliorations notables y seront apportées, notamment en termes de sûreté. Sur le plan de la durabilité, la possibilité de recycler, dans ces réacteurs à neutrons rapides, les 200 000 tonnes d'uranium 238 actuellement en stock, permettrait d'alimenter une production nucléaire au niveau actuel pendant 5 000 ans.

par Président Wonuc Fance publié dans : Actualité
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Mercredi 21 mai 2008

Le constat est sans appel, inquiétant. Près de 40 pays en voie de développement ont adressé récemment une demande d'assistance auprès de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), pour développer un programme nucléaire de production d'électricité. Ce regain d'intérêt pour l'atome, justifié par l'épuisement annoncé des ressources mondiales en hydrocarbures, la flambée du prix du baril de pétrole et la volonté de s'affranchir d'énergies traditionnelles trop polluantes, suscite les inquiétudes croissantes des experts onusiens de la lutte anti-prolifération nucléaire. 

Fondamentalement «duale», la technologie nucléaire permet en effet aujourd'hui à ses détenteurs de passer, si les circonstances l'exigeaient, d'un usage civil à des applications militaires, moyennant un minimum de temps et d'efforts, à l'instar du Japon, dont le vaste programme industriel nucléaire lui permettrait de se doter de la bombe en l'espace de quelques mois, si les menaces chinoise ou nord-coréenne devenaient imminentes. Ce statut de pays «seuil» permet aux capitales concernées de se prémunir contre la montée des périls dans leur voisinage immédiat, dans un but plus défensif que fondamentalement proliférant, sans violer le Traité de non-prolifération (TNP) de 1970.

Prolifération «verticale»

Mais cette prolifération «horizontale», quantitative, observée sur les cinq continents, pourrait ainsi déclencher une prolifération «verticale», qualitative, extrêmement préoccupante dans les régions les plus instables du globe. En Amérique du Sud, le Brésil et l'Argentine, vieux rivaux aux grandes ambitions géopolitiques, veulent donner un coup de fouet à leurs activités nucléaires et développer leurs propres capacités d'enrichissement de l'uranium, ce combustible qui permet tout à la fois d'alimenter réacteurs comme ogives nucléaires. Taïwan et la Corée du Sud, sous la menace de la Chine populaire et de la Corée du Nord depuis soixante ans, disposaient d'un programme relativement avancé, jusqu'à ce que les Etats-Unis les stoppent net dans leur élan, dans les années 1990. Il en va de même pour l'Australie et l'Indonésie. L'Algérie et le Maroc, au Maghreb, le Nigeria et l'Afrique du Sud ont exposé les mêmes ambitions à l'AIEA.

Mais à l'agence de Vienne, tous les regards se tournent vers le Moyen-Orient, chaudron de la politique internationale depuis soixante ans, où pas moins de onze Etats envisagent très sérieusement de sauter le pas et de se doter d'un programme nucléaire, toujours très officiellement à des fins civiles: les Emirats arabes unis, le Koweït, Bahreïn, le sultanat d'Oman, le Qatar, la Jordanie, l'Arabie saoudite, l'Egypte, la Libye, la Turquie et même le Yémen, l'Etat le plus pauvre de la région.

Menace de l'Iran

Le Caire avait lancé un programme nucléaire dans les années 1980, avant de le stopper brutalement à la suite de l'accident nucléaire de Tchernobyl, en Ukraine, en 1986. A l'instar de Téhéran, Tripoli possédait un programme militaire clandestin avant d'être démasquée en 2003 et d'y renoncer très officiellement, à condition de pouvoir renouer avec un programme civil de production d'électricité et de désalinisation d'eau de mer.

Pour ces pays, et surtout l'Egypte et la Turquie, la menace grandissante de l'Iran, qui depuis cinq ans tient tête à la communauté internationale à cause de son programme nucléaire aux contours mal définis, constitue une préoccupation suffisante pour justifier ce regain d'intérêt pour l'atome. Le Caire ambitionne de construire quatre réacteurs nucléaires, Ankara trois.

«Il ne s'agit pas ici principalement d'énergie nucléaire, mais bien de trouver la parade face à l'Iran, estime Joseph Cirincione, expert nucléaire à Washington et président du Ploughshares Fund. Ils commencent à faire tourner le moteur. Cela leur prendra des années pour construire une infrastructure nucléaire, mais c'est pourquoi ils s'y attellent dès maintenant. Ils se disent: s'il y a une course à l'arme nucléaire, il faudra qu'on en soit.»

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Mercredi 21 mai 2008

Le Canard enchaîné - Mercredi 14 mai 2008

Sarko veut offrir le nucléaire français à son ami Bouygues
Privatisation d'Areva, fusion avec Alstom, et le tour sera joué. Malgré l'opposition de Merkel et de Fillon
 

La fusion entre Alstom, dont "le meilleur ami" de Sarkozy, Martin Bouygues, possède "le bloc de contrôle", et Areva, numéro un mondial du nucléaire, est de nouveau sur le feu. Et ce à la demande de l'Elysée, évidemment. Pourquoi rouvrir, aujourd'hui, le dossier de la privatisation d'Areva ? Pour une raison toute simple mais impossible à avouer.


Lorsqu'en juin 2006, alors que Sarkozy était ministre de l'Economie, "l'ami" Martin avait acheté à l'Etat – sans appel d'offres, au prix du cours de Bourse et sans l'habituelle prime de contrôle – 21,03 % des actions d'Alstom (turbines électriques et TGV) deux clauses confidentielles lui avaient été imposées par la direction du Trésor.
 
La première prévoyait que Bouygues s'engage à conserver ses titres pendant deux ans. On y est ! La seconde était une clause dite de "earn out" : si, avec l'aval de l'Etat, Bouygues réalisait une plus-value à l'occasion d'une vente sur ses 21 % de capital, il devrait partager son gain avec le Trésor. A l'époque, l'action Alstom valait 68,21 euros. Aujourd'hui, elle cote 150 euros grâce au redressement des comptes du groupe et à un carnet de commandes bien rempli, notamment en TGV.

 

Le 26 juin prochain, cette clause deviendra elle aussi caduque puisque deux années se seront écoulées. Et la fusion Alstom-Areva sera possible, sans que Bouygues soit contraint de verser à l'Etat la moitié de sa plus-value, qui aurait dû s'élever à près de 2,4 milliards. Merci pour lui.

 

Sans attendre cette date, les spécialistes de ce genre de montage financier, tant à l'Elysée qu'à Bercy, se sont mis au travail et ont mitonné un schéma sur mesure pour Bouygues. Areva et Alstom fusionneraient à travers une société holding de tête. Martin Bouygues en contrôlerait 35 %, et l'Etat, pour sauver les apparences, 18 %, le reste du capital étant placé en Bourse. Les filiales de ce nouveau groupe travaillant pour la Défense nationale et la force de dissuasion nucléaire resteraient dans le giron public.
 
Privatisation maison. Pour simplifier cette fusion, Areva et Alstom seraient estimés, selon les premiers calculs confidentiels, à la même valeur : 20 milliards chacun. Une valorisation qui fait d'ores et déjà bondir les spécialistes du secteur nucléaire, comme l'explique un haut fonctionnaire de Bercy sous couvert d'anonymat. "Areva, avec 66 000 salariés, a réalisé, en 2007, près de 12 milliards de chiffre d'affaires et un résultat net de 743 millions d'euros. A première vue, une valorisation de 20 milliards paraît normale. Mais, en réalité, Areva a engrangé un carnet de commandes de 40 milliards d'euros, en hausse de 55 % pour la seule année 2007. Privatiser, pour une valorisation aussi faible, le numéro trois mondial de la distribution d'électricité est invraisemblable."

 

"Invraisemblable ?" Pour une tête d'œuf de Bercy peut-être, mais pas pour "le meilleur ami" de Martin Bouygues. Toujours selon ce haut fonctionnaire, Sarkozy croit avoir trouvé la solution pour désamorcer l'opposition d'Angela Merkel à cette fusion Areva-Alstom. L'allemand Siemens possède en effet 35 % de la filiale Areva NV (ex-Framatome), qui construit les centrales nucléaires. Dans un premier temps, l'Elysée avait espéré que Siemens accepterait gentiment de "sortir" d'Areva. Ce qui aurait laissé la voie libre à Bouygues.

 

Mais, le 10 septembre 2007, la chancelière a publiquement fait savoir qu'elle désirait que la coopération franco-allemande dans le nucléaire civil se poursuive. Ce qui bloquait tout. Il faut, pour faire plier Merkel, trouver une monnaie d'échange. L'Elysée veut donc inciter Alcatel-Lucent, en pleine déconfiture, à vendre à EADS sa participation dans Thales, l'industriel de l'électronique de l'armement. Une opération que les Allemands souhaitent depuis longtemps pour renforcer les activités militaires de l'avionneur européen. Un geste qui, selon les stratèges de l'Elysée, les convaincrait, comme l'a souligné "l'Express" (7/5), d'abandonner leurs 35 % dans Areva NV.


En présentant les comptes, excellents, d'Alstom, son pédégé, Patrick Kron, vient d'ailleurs de confirmer dans une interview au "Journal des finances" (10/05) son "intérêt" pour une fusion avec Areva, avant d'ajouter : "La balle est dans le camp du gouvernement." On ne le lui fait pas dire. Mais il y a comme un problème : ce joli Meccano en préparation se heurte, pour le moment, à l'opposition feutrée de François Fillon et de ses collaborateurs à Matignon. Comme le confie l'un d'eux au "Canard", "offrir sur un plateau au "meilleur ami" du Président, Martin Bouygues, la filière nucléaire française, qui va profiter à plein de la reprise des investissements dans le monde en matière de production d'électricité, c'est de la pure folie. Sans parler du scandale qui ne manquera pas d'éclater. Ca vous aurait un petit côté Poutine-Berlusconi difficilement gérable." Tout de suite les comparaisons les plus flatteuses.

 
D'un cadeau l'autre
 
Depuis que l'Etat lui a vendu 21,03 % du capital d'Alstom, Bouygues n'a cessé d'acheter des actions de ce groupe en Bourse. Aujourd'hui, il possède 30,07 % du capital. Mais il lui faudra plus pour détenir la minorité de blocage du futur ensemble privatisé Areva-Alstom. Bouygues pourrait donc céder sa filiale de téléphonie mobile ou TF1. Heureux hasard : il s'est presque réconcilié avec un autre affidé de l'Elysée, Vincent Bolloré, qui, après avoir lancé sa fantomatique chaîne de la TNT, Direct 8, lorgne TF1 depuis un certain temps. Faire le bonheur de deux amis milliardaires, Bolloré et Bouygues, et d'un seul coup d'un seul : Sarko ne pouvait rêver mieux.

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Mercredi 21 mai 2008

Areva : les pertes enflent en Finlande et joueraient en faveur d’une fusion avec Alstom

 

 

WONUC France a déjà annoncé depuis longtemps que l'EPR Finlandais serait un gouffre financier, il aurait fallu réaliser un démonstrateur ( pour la mise au point) en France dès la fin du chantier de Civaux 2 avant de vendre des EPR.

Les phases suivantes du chantier seront bien plus périlleuses et couteuses pour AREVA et ses partenaires.

Wonuc France est opposé à une fusion purement " boursière " d'AREVA.

 

Wonuc France est favorable à un véritable projet industriel et social pour l’industrie nucléaire Française.

 

 

 

 

José Romelé

Président WONUC FRANCE

tel:  +33(0)6 87 36 50 88

fax: +33(0)5 24 84 08 25

WONUC

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Lundi 19 mai 2008

L’IRSN a publié une très intéressante note sur le dramatique séisme du Sichuan.

http://www.irsn.org/index.php?module=presse&action=getCom&mode=topten&com_id=276&lgcode=FR .


Les installations nucléaires de la région, et notamment les nombreuses installations militaires, semblent ne pas avoir engendré de fuites radiologiques.


L’usine de fabrication de combustibles de Yibin, qui fabrique sous licence française le combustible des centrales REP chinoises, fonctionne normalement.

WONUC FRANCE est solidaire des salariés CHINOIS durement touchés par ce séisme.

José Romelé
Président Wonuc France

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Samedi 17 mai 2008

Bonjour,

 

L’émission qui a duré trois heures peut être chargée en fichier .mp3 à l’adresse suivante :

 

http://dl.free.fr/huzMDmPZV/R_C_16_5_2008.mp3

 

Le fichier « pèse » 180Mo, il sera disponible pendant un mois après le dernier chargement, ensuite supprimé automatiquement.


Si vous pensez que cela peut intéresser des amis et relation ne pas hésiter à communiquer le lien de chargement.


Il est impératif d’enregistrer le fichier sur votre disque dur avant de l’écouter, ce type de stockage ne prévoit pas une lecture en flux.

 

Cette émission, sous la houlette du journaliste David Mascré réunissait Jacques Pradel (ancien président de la société française de radioprotection) et Henri Lehn.


Le fichier commence par un bout de musique classique (environ une minute) il n’y a pas d’erreur, c’est bien de nucléaire dont il s’agit.


Je crois qu’il y des informations peu connues qui ont été données au cours de l’émission.

 

Bonne écoute.

 

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Samedi 17 mai 2008


Le ministère chinois de la Protection de l’environnement a annoncé hier l’envoi d’experts dans les zones touchées par le violent séisme survenu lundi. Ces spécialistes sont chargés de s’assurer de la sécurité des installations nucléaires et chimiques notamment. D’ailleurs, un site de production de pompes primaires, site géré par AREVA et la société chinoise Dongfang, a été très légèrement endommagé, peut-on lire dans Aujourd’hui en France. Cette usine, qui ne produit aucun composant radioactif. est le seul site d’AREVA situé à proximité de l’épicentre du séisme. Le porte-parole du groupe a assuré hier qu’il n’y a eu aucune victime parmi les soixante collaborateurs. Le site a subi des dégâts matériels et sa production est pour le moment arrêtée. « Le risque sismique est, de toute façon, toujours pris en compte », a ajouté le porte-parole.
C’est aussi ce que souligne implicitement Gilbert Guilhem, expert en génie civil à l’IRSN, qui, interrogé par Aujourd’hui en France sur la question de savoir si les centrales nucléaires chinoises ont été touchées par le séisme, répond : « Le risque majeur semble écarté car les centrales nucléaires chinoises sont installées pour la plupart sur les côtes chinoises, à au moins un millier de kilomètres de la zone du séisme. » Il précise que la secousse peut tout de même avoir provoqué des fissures, raison pour laquelle les centrales vont être inspectées, d’abord par la Chine, puis par l’AIEA.
(AFP, 13/05, Le Figaro, Aujourd’hui en France, 14/05)
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